Casual causing : Damien Geiger nous parle pixels

Publié le par Sylvain Thuret

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Bon, Phantom Hourglass, c'est de la vieille marmite, mais c'est quand-même super bon, y'a pas à dire. Je me suis souvenu de Link to the past quand tu m'avais prêté ta SNES (d'ailleurs : pourquoi tu me l'avais prêtée ? t'en avais deux ? CTC ?). Tu m'avais aussi prêté un jeu Star Wars style X-Wing, bien frappé techniquement, mais pas de quoi être englouti. Par contre, en jouant à Zelda, je me suis dit, en gros, ca y'est l'Amiga c'est mort :-). L'étendue de jeu, la smoothitude généralisée, la jouabilité, la mise en scène, les secrets et trucs cachés partout ; non seulement, c'était pas possible d'avoir la même chose techniquement sur Amiga (du moins l'A500), mais aussi je voyais que derrière y'avait un professionnalisme, un savoir-faire qu'auraient bien du mal à concurrencer les développeurs micro de l'époque, même les meilleurs comme Psygnosis, Team 17, Sensible. Sensible à l'époque, c'est quoi ? 5, 6 rosebifs un peu farfelus, et je suppose que derrière Zelda y'avait une bonne trentaine de japonais plus ou moins surdoués.

Sur Amiga, y'avait Faery tales et puis Heimdall 2. Bon. Heimdall 2, bien joli, mais poussif, des bugs, on se retrouve coincé, faut le vouloir pour y croire. C'est des demomakers et un ou deux graphistes talentueux qui pondent un jeu quoi.

Bref, tout ça, c'est des trucs que j'ai ressenti, mais à 14 ans dur de le formaliser et le mettre par écrit et aujourd'hui ça me fait plaisir de te le dire, et je pense que ça rentre dans ton projet global d'écriture sur la culture populaire.

Damien Geiger, par mail,
mardi 11 mai 2007, 20h07.
 

PS : A la base dans mon mail j'avais écrit "des japonais plus ou moins élevés au grain".
(t'as même le making of).

 

 

 

 

 

 


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