One of the many reasons why Bob never was the competition. Theres simply no competition.

Publié le par Sylvain Thuret






J'avais bien envie d'écrire un article sur le sujet, comme quoi Dylan jetait des mots quand Cohen prenait du temps pour les peser, qu'il était réellement le passage de la poésie écrite à la poésie chantée, le citer quand il dit qu'a Montréal ils étaient à la conquête de la poésie et non des charts comme c'était le cas au village etc. 
Cet article, quelqu'un l'a visiblement déjà fait, au regard de sa récente tournée. Le Cohen live tient une forme olympienne, Dylan ça fait longtemps qu'il cachetonne avec des concerts à la limite du supportable, il en parle avec franchise dans Chronicles, de tactiques pour rameuter des gens dans des petits bleds. Et si Cohen fait ces concerts pour des raisons financières, on voit bien que la magie et sa noblesse sont intactes, les nombreuses vidéos de ces récents concerts en attestent. 

On dit que comparer les deux n'est pas une bonne idée. Je trouve que Every Grain of sand est une chanson incroyable, parmi les plus fortes que je connaisse. Mais j'en ai marre de sa popularité instantanée. A chaque fois qu'on parle des 60, c'est lui etc. Dylan ressemble à un passage obligé, un truc que les médias et les baby boomers français vous enfoncent au fonds de la gorge. Dylan essaye d'entretenir le mystère, c'est un fonds de commerce. Alors que Cohen est le mystère. La révolution de Dylan, son marche pied pour le pouvoir, c'était la rue. Moi je m'intéresse plus à la chambre. Et la chambre, Dylan n'y est jamais. En prenant à bras le corps les relations hommes femmes, en y injectant la shoah, les mass media et la place de la religion et de la spiritualité, souvent dans le cadre d'une chanson de 5 minutes qui lui a pris 10 ans à faire, Cohen est pour moi plus moderne et significatif que son génial comparse.

Dylan is great, but thats not quite Leonard Cohen. Heres the read: 
 

Publié dans Musique

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labeille 11/09/2009 10:46

OUep ! tout à fait d'acc ! Sauf que pour moi Dylan me fait rien ressentir (en même temps je connais tellement moins de lui). Donc pour moi c'est plus : Cohen Cohen Cohen. Point !

labeille 11/09/2009 10:34

ah ! Leonard ! je vais le lire à tête reposée celui là, d'article ! Bises